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Entrée en matière : Le grand déballage dialectique

En substance, mesdames messieurs les lecteurs et intervenants, comment orchestrer la partition de ce blog autour d'un grand déballage dialectique pour essayer de comprendre les contradictions de l'époque, ses paradoxes et sa démence, opposant les hommes à toute logique de ce qui devrait les rassembler : Le progrès.

Autant de sujets graves et brûlants, abordés sans ambages, afin de confondre tous les maux qui gangrènent la civilisation...

Autant de questions embarrassantes et épineuses, traitées sans complaisance, pour conjurer les maladies sociales d'un monde à la dérive...

Autant d'interrogations sulfureuses sur la société en devenir, qui joue une parodie de progrès ou bien encore la dérision du lendemain...

Technocrates et Politiques, économistes, journalistes, intellectuels et scientifiques, ou encore lobbyistes et autres margoulins de tout poil, n'échapperont pas aux griffes acérées de la critique.

Et Dieu, dans tout ça ? La Foi, l'amour, les sentiments, en définitive !
Un périple dans les méandres de la vraie vérité humaine !... 

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La violence qui sévit dans les stades n'est que le prolongement direct des maladies sociales dont nous souffrons.

Déclaration d'un journaliste : S'agit-il d'une énormité ou d'une preuve de réalisme ? En l'occurrence la violence peut être l'une des réponses ponctuelles à une manifestation de rejet, mais en aucune manière ne peut être considérée comme une inclination systématique et prédéterminée. A l'évidence, la violence habite intrinsèquement l'homme de façon de plus ou moins latente. Si certains la contrôlent, d'autres ne peuvent la contenir. Ainsi la colère, voire la violence, que l'on peut manifester à l'égard d'une injustice ou d'une révolte, apparaît en action comme un choix de conscience, même si celle-ci, dans la plupart des cas, est subite et instantanée, elle reste l'objet fugace de notre volonté guidée par la conscience. Je pense que l'homme, par nature, est enclin à la violence qu'autant qu'il possède une propension au bien. Et j'ose encore le croire. Je me refuse, pour l'heure, de partager l'analyse trop réduc…

A chacun sa vérité dans le grand foutoir médiatique...

Le monde étant ce qu'il est et ce qu'on en a fait, il serait présomptueux de se poser en rédempteur. Sachant bien que chacun se renvoie la responsabilité en tirant à hue et à dia pensant que la solution aux problèmes n'est pas de son fait, alors qu'elle ne peut être ailleurs. L'homme fait ainsi son petit bout de chemin cahin- caha avec ses ambitions, ses idéaux et ses rêves. Les médias sont là pour alimenter ses fantasmes en tous genres, en lui assénant constamment des images et des modèles (pour ne pas dire mythes), qui vont perforer son imaginaire. Inconsciemment, l'homme se meut dans l'univers de cette symbolique médiatique en se fondant dans la société de consommation. Plus la société, via les médias, va lui fournir d'images aussi bien positives que négatives, mieux il va fonctionner, s'adapter et se conformer à sa condition d'animal humain. Hormis les plus faibles, les rétifs et les frondeurs... A tel point que les images d'horreur comme…

Laurent RUQUIER, le chantre de la calomnie…

Aujourd’hui, la matière pour écrire m’est donnée par un olibrius de gros calibre qui brille au firmament des empaffés parmi les grands maîtres de l'imbécillité. J’ai nommé le désopilant Laurent RUQUIER, animateur émérite sur France 2 dont l’immense talent l’autorise à polluer l’antenne d’une « chaîne publique ». D'ores et déjà vous aurez compris que je ne serai pas tendre ni respectueux envers ce bouffon mange-merde pour qui je n’ai la moindre considération.    Pourquoi ?... S’il est des animateurs et présentateurs de télé pour lesquels je ne voue pas un grand amour et qui ont fait l’objet de critiques acerbes et cinglantes lors de mes messages précédents, je pense à – Drôle de comédie médiatique – pour ceux qui ont visité mon blog, j’ai toujours observé un minimum de respect et de retenue à leur égard en me gardant bien de ne pas les atteindre dans leur dignité. Pour ce qui concerne RUQUIER, attendez-vous à ce que je déroge quelque peu à ce principe élémentaire en faisant fi des…