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Articles

Affichage des articles du 2011

- DOMINIQUE STRAUSS-KAHN - Dans la tourmente de l'abominable machine judiciaire américaine sur fond d'un puritanisme éculé...

J'ai été tellement choqué et outré de la manière pas très orthodoxe et bien peu humaine que le procureur de New-York a fait subir à D.S.K lors de son arrestation que je me dois à nouveau d'intervenir sur le blog. Images surréalistes dignes des plus grands films hollywoodiens à l'époque de la prohibition. Théâtralisme américain relayé par les médias du monde entier. Déclarations fort dérangeantes accusant de façon péremptoire le Président du F.M.I de violeur sadique sur la personne d'une femme de chambre, décrite comme une sainte qui a reçu la bénédiction de l'Oncle Sam, en méprisant de fait et de droit la présomption d'innocence... Ce puritanisme empreint d'hypocrisie, chevillé au corps de tout un peuple, doublé d'un rigorisme à géométrie variable m'irritent souverainement... Comment ce pays aux méthodes encore féodales peut toujours se réclamer d'un grand modèle de démocratie pour la planète !

Qu'a-t-il fait D.S.K pour être mis au ban de la soci…

Toute la vérité, rien que la vérité...

« La police française vient d’arrêter Yvan COLONNA, l’assassin de Claude ERIGNAC »
Déclaration péremptoire qui tombe comme un couperet que s’est autorisé le Chef de l’Etat. Allégation spécieuse, lourde de conséquences, qui foule aux pieds le Droit le plus élémentaire. Il ne fallait pas s’attendre à une autre sentence que celle rendue par la Cour d’Assises Spéciale de Paris.    Yvan COLONNA fut condamné avant d’être jugé.    L’inanité d’un procès qui n’aura servi qu’à soulager une vague conscience…    Sans parler de l’instruction insidieuse induite par une affirmation pas moins assassine…… Il me semble donc légitime de m’autoriser à faire le procès du procès, le procès d’un appareil politico – judiciaire instrumentalisé, le procès d’une Justice dont l’indépendance s’écarte, à n’en point douter, de « L’Esprit des lois ». A la lumière de ces quatre années obscurcies par d’épaisses zones d’ombre, la Justice a passé sans lever la grande et l'immense part de doute qui subsiste et m’obsède…

Epilogue en fête...

Ce soir, en regard au peu d'intérêt qu'a suscité le blog je vais y mettre un terme. Je reconnais bien volontiers que les sujets évoqués s'inscrivent dans une litanie chiante et emmerdante au possible. En cela, raisonnablement, il ne fallait pas que je m'attende à une audience supérieure. Et j'en profite pour remercier très humblement celles et ceux qui ont eu l'immense mérite à me lire. Merci. Dans quelques temps, je reviendrai sur le blog afin d'y traiter une affaire qui me tient vraiment à coeur : Le procès d'Yvan Colonna. Je conclurai donc en invoquant la fête, quelle fête ! Une fête particulière en l'honneur de la satire et du pamphlet nourris abondamment par des hommes qui ont bâti une société de merde...  Désolé !

En regardant la nature j'ai vu des hommes grands et merveilleux pour ce qu'ils ont de bon sens, de raison, de sensibilité et de bonté. En regardant la société j'ai vu des hommes laids et moches pour ce qu'ils ont d'ég…

Aux larmes, citoyens !... Aux larmes...

Tous les évènements dans le monde qui font l'Histoire, pour l'Histoire sans cesse répétée, perpétuellement recommencée, démontrent ainsi que l'Histoire de l'humanité reste bien linéaire depuis son commencement. Qu'est-ce qui distingue la barbarie d'hier de celle d'aujourd'hui ? Pas grand chose ! Qu'est-ce qui distingue le National-Socialisme du Nationalisme ? Pas grand chose ! Qu'est-ce qui distingue la déportation des juifs de celle des kosovars ? Pas grand chose ! Qu'est-ce qui distingue le préfet Papon du préfet Bonnet ? Pas grand chose ! S'il n'y a pas grand chose à dire, en revanche, il y a beaucoup à redouter. S'il n'y a pas grand chose à dire, que faut-il en penser, sinon s'en inquiéter ! Aujourd'hui, plus que jamais, qu'est-ce qui sépare un régime démocratique d'un régime totalitaire ? Pas grand chose ! Ce qui sépare l'état de droit de l'état de non droit ? Pas grand chose !

La spirale infernale du progrès...

Le progrès, source intarissable au délicieux mélange d'espoir et de détresse devrait laisser ses inventeurs bien perplexes. De l'incompréhension qu'il en résulte à l'inadéquation de son essence, des deux maux l'homme se retrouve dans l'incapacité à trancher le noeud gordien.


Comment ramener à la raison ce qui en fait le propre de la raison, son étoffe ! "L'essence de l’œil est la vision" (Aristote) et la vision du progrès, c'est l'essence même de la raison. Quelles que soient les limites de cette vision, sans crier gare, la rançon du progrès va taper très fort dans les consciences. Des plaisirs aux douleurs que le progrès génère, ceux qui les partagent ont comme de juste raison à croire en toujours plus de progrès. Par définition, le progrès est le développement de la civilisation dans l'amélioration de nos capacités et nos aptitudes à faire changer la situation actuelle pour une société meilleure. En substance, le progrès est l'age…

L'âge d'or ou retour à l'âge de pierre ?...

"Le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous" Magnifique slogan publicitaire détourné pour la S.N.C.F...  par Lambert Christophe (publicitaire de renom) mais que l'on attribuera à Aristote (C.Q.F.D). Quoique, par les temps qui courent, ce retour au IV ème siècle Av. J.C est un contexte qui sied à merveille à la Compagnie des Chemins de Fer.
Cela étant rectifié :
Que l'on puisse le penser, c'est très bien. Que l'on puisse l'afficher et le crier haut et fort, c'est se ficher du monde. Reste-t-il dans cette foutue société un kopeck de bon sens, fut-il aussi minime, pour faire l'état des lieux de l'ampleur du désastre ? Un poil d'humanisme parmi les intellectuels, les politiques, les scientifiques, les journalistes, etc, afin de crier  haro sur  le  progrès assassin !... Quels sont ceux qui vont oser parler, tant ils ont peu de chance d'être écoutés, entendus ? Mais cela vaut mieux que de se taire... C'est en s'élevant et en s…

Quel chemin parcouru ! Et maintenant ?...

En reniant ses valeurs intrinsèques l'homme se renierait soi-même. Il ne serait pas homme, il serait -bête- où il le deviendrait en sacrifiant l'essentiel à, soi-disant, ses intérêts...  L'homme pourrait-il changer à ce point ? Devenir une bête pensante. Un animal doté d'intelligence humaine. Une brute sauvage et cruelle nantie d'un savoir. Un mètre cinquante entre les 2 yeux, on le nourrirait avec une fourche... Je déconne mais rien n'est moins sûr... Il y a 25 000 années, l'homme sortit de la jungle. Va-t-il y retourner ? Et dans 25 000 ans pour le coup, ne saurait-on encore, de l'homme ou du singe, lequel descendrait réellement de l'autre !... De se dire que ce flash-back est plus qu'improbable m'inquiète davantage que de se demander comment cela pourrait-il bien se reproduire... Le progrès notable parcouru depuis l'ère préhistorique est hautement significatif et riche d'enseignement. Le boum scientifique et technologique accompli par …