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Articles

Affichage des articles du janvier, 2011

Aux larmes, citoyens !... Aux larmes...

Tous les évènements dans le monde qui font l'Histoire, pour l'Histoire sans cesse répétée, perpétuellement recommencée, démontrent ainsi que l'Histoire de l'humanité reste bien linéaire depuis son commencement. Qu'est-ce qui distingue la barbarie d'hier de celle d'aujourd'hui ? Pas grand chose ! Qu'est-ce qui distingue le National-Socialisme du Nationalisme ? Pas grand chose ! Qu'est-ce qui distingue la déportation des juifs de celle des kosovars ? Pas grand chose ! Qu'est-ce qui distingue le préfet Papon du préfet Bonnet ? Pas grand chose ! S'il n'y a pas grand chose à dire, en revanche, il y a beaucoup à redouter. S'il n'y a pas grand chose à dire, que faut-il en penser, sinon s'en inquiéter ! Aujourd'hui, plus que jamais, qu'est-ce qui sépare un régime démocratique d'un régime totalitaire ? Pas grand chose ! Ce qui sépare l'état de droit de l'état de non droit ? Pas grand chose !

La spirale infernale du progrès...

Le progrès, source intarissable au délicieux mélange d'espoir et de détresse devrait laisser ses inventeurs bien perplexes. De l'incompréhension qu'il en résulte à l'inadéquation de son essence, des deux maux l'homme se retrouve dans l'incapacité à trancher le noeud gordien.


Comment ramener à la raison ce qui en fait le propre de la raison, son étoffe ! "L'essence de l’œil est la vision" (Aristote) et la vision du progrès, c'est l'essence même de la raison. Quelles que soient les limites de cette vision, sans crier gare, la rançon du progrès va taper très fort dans les consciences. Des plaisirs aux douleurs que le progrès génère, ceux qui les partagent ont comme de juste raison à croire en toujours plus de progrès. Par définition, le progrès est le développement de la civilisation dans l'amélioration de nos capacités et nos aptitudes à faire changer la situation actuelle pour une société meilleure. En substance, le progrès est l'age…

L'âge d'or ou retour à l'âge de pierre ?...

"Le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous" Magnifique slogan publicitaire détourné pour la S.N.C.F...  par Lambert Christophe (publicitaire de renom) mais que l'on attribuera à Aristote (C.Q.F.D). Quoique, par les temps qui courent, ce retour au IV ème siècle Av. J.C est un contexte qui sied à merveille à la Compagnie des Chemins de Fer.
Cela étant rectifié :
Que l'on puisse le penser, c'est très bien. Que l'on puisse l'afficher et le crier haut et fort, c'est se ficher du monde. Reste-t-il dans cette foutue société un kopeck de bon sens, fut-il aussi minime, pour faire l'état des lieux de l'ampleur du désastre ? Un poil d'humanisme parmi les intellectuels, les politiques, les scientifiques, les journalistes, etc, afin de crier  haro sur  le  progrès assassin !... Quels sont ceux qui vont oser parler, tant ils ont peu de chance d'être écoutés, entendus ? Mais cela vaut mieux que de se taire... C'est en s'élevant et en s…

Quel chemin parcouru ! Et maintenant ?...

En reniant ses valeurs intrinsèques l'homme se renierait soi-même. Il ne serait pas homme, il serait -bête- où il le deviendrait en sacrifiant l'essentiel à, soi-disant, ses intérêts...  L'homme pourrait-il changer à ce point ? Devenir une bête pensante. Un animal doté d'intelligence humaine. Une brute sauvage et cruelle nantie d'un savoir. Un mètre cinquante entre les 2 yeux, on le nourrirait avec une fourche... Je déconne mais rien n'est moins sûr... Il y a 25 000 années, l'homme sortit de la jungle. Va-t-il y retourner ? Et dans 25 000 ans pour le coup, ne saurait-on encore, de l'homme ou du singe, lequel descendrait réellement de l'autre !... De se dire que ce flash-back est plus qu'improbable m'inquiète davantage que de se demander comment cela pourrait-il bien se reproduire... Le progrès notable parcouru depuis l'ère préhistorique est hautement significatif et riche d'enseignement. Le boum scientifique et technologique accompli par …

Le XXI ème siècle sera spirituel ou il ne sera pas... Prophétie sérieuse ou vaste connerie !...

La spiritualité a toujours été une valeur refuge pour les hommes. Pour demain, le sera-t-elle encore ? Cette alternative revêt pour le moins un caractère inquiétant, tendancieux voire intrigant. Pour MALRAUX, il n'y avait pas l'ombre d'un doute. Il n'eut pu croire qu'à un monde spirituel, justement pour faire contrepoids avec la décennie à venir qui pourrait être très sombre. Mais d'abord, qu'est-ce qui empêcherait au -spirituel- de foutre en l'air le XXI ème siècle ! On en sait fichtre rien. C'est sans compter sur l'affrontement des religions. La montée de l'intégrisme, dans le monde, qui veut asseoir son diktat me laisse perplexe. La croisade pour une islamisation globale et radicale est en marche serrée. Califes et autres Mollahs sont gagnés à cette cause afin de mener 1,8 milliards de musulmans au Djihad. Les Moudjahidine, farouches combattants de Dieu, sont d'ores et déjà prêts à mourir pour se poser en martyrs. A chacun son millén…

La violence qui sévit dans les stades n'est que le prolongement direct des maladies sociales dont nous souffrons.

Déclaration d'un journaliste : S'agit-il d'une énormité ou d'une preuve de réalisme ? En l'occurrence la violence peut être l'une des réponses ponctuelles à une manifestation de rejet, mais en aucune manière ne peut être considérée comme une inclination systématique et prédéterminée. A l'évidence, la violence habite intrinsèquement l'homme de façon de plus ou moins latente. Si certains la contrôlent, d'autres ne peuvent la contenir. Ainsi la colère, voire la violence, que l'on peut manifester à l'égard d'une injustice ou d'une révolte, apparaît en action comme un choix de conscience, même si celle-ci, dans la plupart des cas, est subite et instantanée, elle reste l'objet fugace de notre volonté guidée par la conscience. Je pense que l'homme, par nature, est enclin à la violence qu'autant qu'il possède une propension au bien. Et j'ose encore le croire. Je me refuse, pour l'heure, de partager l'analyse trop réduc…

Les portes du bonheur...

La naissance, pour chaque être, est une porte qui s'ouvre sur la vie. La mort étant la porte ultime qui se referme derrière lui. Toute une existence repose sur une succession de portes qui sont mues par la main de l'homme, à l'exception de la dernière que seule la nature doit commander. Par définition une porte s'ouvre et se ferme. Elle s'ouvre sur le monde et se referme sur le néant. Tous les symboles de la vie s'y rattachent selon qu'elle soit ouverte ou fermée. Que l'on soit d'un côté ou de l'autre marque ainsi la frontière existentielle pour chaque individu. Cette limite aussi ténue conditionne toute la destinée de l'homme. Ce n'est sûrement pas la fatalité qui accompagne l'homme dans ce qui fait qu'il soit d'un côté ou l'autre de la porte. L'ensemble des évènements composant la vie d'un être est soumis à la volonté de ses semblables, autant qu'il peut en user sur celui de ses pairs. Mise à part la porte qui…

Le rapport à l'autre dans la grande chaîne humaine

"Vivre conformément à la nature" selon le précepte de Zénon. Belle vertu qui consisterait dans une entière soumission au destin. Une telle complaisance ne serait que de l'indifférentisme. Même le plus grand des sages ne pourrait admettre avec force conviction que les événements ne sauraient être mauvais pour lui puisqu'ils seraient déterminés par cette providence. Ainsi la douleur et le plaisir, la pauvreté et la richesse, en tant que relatives à notre vie individuelle ne devraient ni nous affliger, ni nous réjouir. Sans doute cet idéal serait difficile à atteindre qu'il n'en serait pas moins aberrant . Socrate et Diogène n'ont fait qu'approcher de la sagesse parfaite. Dans leur immense majorité, les hommes sont destinés à rester des imparfaits, des honnêtes gens de seconde marque comme le dira Sénèque. C'est bien ainsi, à condition d'exclure la sous-marque ! Mais je crains fort que l'on ne puisse compter sur la providence ! A l'évidence …

Drôle de Comédie médiatique...

Rassurez-vous, je ne vous parlerai pas de Foucault le Nabuchodonosor pétillant, Feu follet Lagaf dit le bouffon bondissant ou encore, d'Arthur Roi, Le-pas-cabot-Sébastien-nouveau-s'en- va-revient, sans oublier bien sûr Maître Drucker-Dandy, puis enfin l'inénarrable Ardison et frimeur-Baffi dans trash TV. Je ne pouvais pas louper le dernier né, Nikos Aliagas la Star Acaca. Ainsi va le PAF, the famous package du star-système béatifique...



Vous vous doutez bien que la Commedia dell'arte ne s'arrête pas là. Le théâtralisme accompagné de ses faux-semblants bercent subrepticement le monde de pantins que nous sommes. Cette comédie humaine a traversé les temps. Elle remonte du fond des âges pour atteindre aujourd'hui son apothéose dont tout le mérite revient aux médias. Sous sa forme médiatique, elle revêt et démontre une autre expression de la nature humaine. Qui de Rabelais, de Molière pour sûr ou de Beaumarchais, de Balzac, de Courteline ou encore d'A.Jarry, ferai…